Les ordinateurs à l’ère quantique

Selon l’empirique loi de Moore, la taille des transistors approchera celle de l’atome à l’horizon 2020. À cette échelle, les effets quantiques perturbent le fonctionnement des composants électroniques.

Si de grands calculateurs quantiques (plus de 300 qubits) pouvaient être construits — ce qui n’est pas assuré — ils seraient capables, d’après David Deutsch, de simuler le comportement de l’univers lui-même. Ils pourraient également résoudre des problèmes de cryptanalyse en un temps polynomial — et non exponentiel comme un ordinateur classique.

Les calculateurs quantiques demandent des techniques de calcul différentes de la programmation, mais utilisant beaucoup l’algèbre linéaire classique.

Projets en cours

  • les circuits supraconducteurs suffisamment résistants à la décohérence.
  • Les ions piégés permettant à un système de posséder plus de qubits intriqués.
  • Les cavités optiques ou micro-ondes résonantes.
  • Les atomes provenant d’un condensat de Bose-Einstein piégés dans un réseau optique.

Pour quand?

Le fonctionnement des ordinateurs quantiques peut paraître mystérieux au premier abord : la théorie quantique est une théorie décrivant des probabilités de présence. Comment dès lors concilier ce concept d’aléa avec un calcul qui se veut déterministe ? Seul l’avenir nous le dira!

Le Web 2.0, explication

Le Web 2.0 facilite l’interaction entre utilisateurs, le crowdsourcing et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir de contenu et exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages Web. En ce sens, les sites Web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails Web centrés sur l’utilisateur plutôt que sur les sites web traditionnels. L’évolution des supports permettant de consulter les sites Web, leurs différents formats, amène en 2008 une approche recentrée sur le contenu plus que sur l’aspect.

Les sites internet 2.0 permettent aux utilisateurs de faire encore plus que d’en retirer de l’information. En augmentant ce qui était déjà possible de faire avec le Web 1.0, ils apportent aux utilisateurs de nouvelles interfaces et de nouveaux logiciels informatiques. Les utilisateurs peuvent maintenant apporter des informations aux sites Web 2.0 et avoir le contrôle sur certaines informations.

Technologies

L’infrastructure du web 2.0 est par nature complexe et changeante, mais elle inclut toujours:

  • des logiciels serveur
  • la syndication du contenu
  • des protocoles de messagerie
  • des standards de navigation

Un terme surtout marketing

Les journalistes spécialisés ont été pris de court par l’emploi du terme « web 2.0 » avant de l’employer eux-mêmes. En résumé, aux yeux des informaticiens, l’expression « web 2.0 » serait au mieux un terme générique pour un ensemble d’évolutions concernant davantage les usages que les techniques (donc relevant plus de la sociologie que de l’informatique).